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Antananarivo le 18 juin 2008 COMMUNIQUE DE PRESSE SIGNATURE DE LA CONVENTION DE FINANCEMENT DU PROJET << RENFORCEMENT DES CAPACITES EN MATIERE DE POLICE JUDICIAIRE >> Le Secrétaire d’Etat auprès du ¨premier ministre chargé de la Sécurité Intérieur, Monsieur Désiré RASOLOFOMANANA et l’ambassadeur de France à Madagascar, Monsieur Gildas LE LIDEC ont signé, le 18 juin 2008, la convention de financement d’un projet du Fonds de solidarité prioritaire (FSP) intitulé « renforcement des capacités en matière de police judiciaire>. Ce projet, prévu pour une période de trois ans, est d’un montant de 925 000E (environ 2,3 milliards d’ariary) Il vient compléter d autres interventions la coopération française dans le domaine de la consolidation de l’Etat de droit, qui est une des priorités de la coopération française A ce titre, la France participe déjà au renforcement des capacités du système judiciaire par le biais d’un projet FSP spécifique d’un montant de 1700 000 €(soit environ 4,25 milliards d’ariary) La coopération française soutient également la formation, chaque année, de nombreux personnels de police. . De ce nouveau projet trois points essentiels sont à retenir : En premier lieu , le FSP « police judiciaire > vise à renforcer la formation initiale dans les deux écoles de police ( l’Ecole national supérieur de police et l’Ecole national des Inspecteurs et Agents de police ) en apportant le matériel pédagogique nécessaire et en participant à la formation de formateurs. Par ailleurs, le FSP permettra de créer un centre de formation continu pour suivre l’évolution constante des techniques et méthodes d’investigation en matière de police judiciaire. Enfin, ce projet démontre la volonté des autorités malgaches, soutenues par la France, d’améliorer le respect des droits de l’homme en apportant, d’une part, une attention particulière aux victimes et, en s’attachant au développement de méthodes scientifiques de recherche de preuves qui devraient permettre de marginaliser de rôle de l’aveu dont on ne connaît que trop bien le manque de fiabilité. Bien sur, cette approche nouvelle nécessite une amélioration des moyens d’investigation et des conditions se travail des personnels chargés d’assurer la sécurité. C’est la raison pour laquelle un parti du projet sera consacré à la dotation du matériel nécessaire et à la rénovation de locaux./.
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